Cineemotionart/ février 23, 2018/ 0 comments

Avec la sortie du dernier volet de la saga que j’ai pu enfin voir, j’ai décidé de vous faire découvrir ou re-découvrir cette saga avec le premier volet, The Maze Runner, sorti en 2014 et réalisé par Wes Ball, un réalisateur méconnu du grand public avant cette adaptation. A son actif seulement quelques court-métrages, le réalisateur réussi plutôt bien l’adaptation de l’américain James Dashner du même nom. J’ai été intrigué avant sa sortie notamment à cause de l’acteur principal, Dylan O’Brien que j’ai découvert dans la série Teen Wolf où il excelle.

Adapté du roman de James Dashner paru sous le titre L’épreuve en France, The Maze Runner est le nouveau blockbuster dystopique tiré du best-seller pour « young adult ». L’histoire se centre sur Thomas qui se réveille dans un ascenseur partant tout droit à la surface. Seulement, il n’a aucun souvenir. Il rencontre un groupe d’adolescents qui sont dans le même cas que Thomas. Seulement, ils sont enfermés par de gigantesques murs qui les encerclent de toutes parts. Enfermer certes, mais pas complètement car chaque jour la porte s’ouvre et des coureurs parcourent le labyrinthe se situant en dehors de murs dans le but de trouver une sortie.

Un postulat de départ assez intéressant sur le papier et bien retranscrit à l’écran. L’histoire est assez intrigante au départ mais le rythme est effréné et ne laisse pas vraiment la place au développement psychologique des personnages qui, certes, n’ont aucun souvenir mais parler de leur évolution et leur développement auraient pu être intéressants.

Passé l’introduction et le plantage du décor, tout s’enchaîne sans véritablement de temps mort, ce qui est bien car au moins on ne s’ennuie pas mais ne permet pas à l’histoire de prendre un peu plus d’envergure. De plus, on retrouve quelques incohérences dans l’écriture de l’histoire, notamment, pour le personnage de Thomas qui évolue trop vite et pas vraiment de manière crédible. J’explique… Terrifié à l’arrivée, il devient rapidement un runner et le chef du groupe, tout ça en un temps record. L’autre aspect négatif est le mystère qui entoure le labyrinthe qui passe trop rapidement à la trappe alors que le style du labyrinthe est vraiment saisissant, des efforts pas récompensés.

C’est véritablement côté de l’image que le film tire son chapeau. Les effets post-apocalyptiques permettent de découvrir une sorte de ville détruite à la taille titanesque où béton, métal, végétation imposent une ambiance intrigante. En plus, les personnages dans ce labyrinthe sont mis à rude épreuve, certains vont même se faire trucider. Les dialogues sont assez efficaces même si quelques répliques sont trop grandiloquentes et clichées. Elles ne nuisent pas vraiment au film donc on oublie assez rapidement.

Côté casting, Dylan O’Brien est toujours aussi convaincant dans sa prestation. Certes, ce n’est pas sa meilleure mais c’est efficace. J’espère le voir dans des rôles plus poussés où il pourra s’exprimer plus librement. Les autres acteurs ont également pris leur rôle à cœur et se montrent crédibles dans leur prestation. Toutefois, le petit bémol côté casting réside dans le personnage de Teresa joué par Kaya Scodelario, elle n’apporte rien à l’histoire. Pour moi, elle ne sert à rien mais j’espère que dans le deuxième volet, elle sera plus intéressante.

En bref, The Maze Runner s’en sort plutôt bien et peut même se targuer d’avoir un visuel et une identité. Vous passerez un agréable moment en compagnie des protagonistes et dans le labyrinthe qui cache bien des  mystères. On croise les doigts pour un 2e volet encore plus intéressant, plus intrigant et surtout plus soucieux de la psychologie de ses personnages. 

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About Cineemotionart

“Les zombies mangent des cerveaux… Vous n’avez rien à craindre” Chroniqueuse à (preque) plein temps et rêveuse à plein temps, je suis du genre à parler des heures de films, séries, romans et autres sujets qui m’intéressent. Et pour ne pas ennuyer ma famille ou mes amis (ça arrive très souvent, croyez-moi !), j’écris sur ce qu’il me plaît sur mon blog. On peut même me comparer à un zombie en manque de chair mais pour moi, c’est en manque de film. Donc prenez garde, je mange tout ce qui se passe sous la main, si je ne peux visionner un film. Vous pouvez également lire mes absurdités sur mon blog : cineemotionart.wordpress.com

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