Pandemia – Franck Thilliez – Pocket

Comme chaque matin, Amandine a quitté sa maison de verre pour les locaux de l’Institut Pasteur. Mais ce matin-là est particulier. Appelée pour des prélèvements à la réserve ornithologique du Marquenterre, la microbiologiste est déconcertée : trois cadavres de cygnes gisent sur une étendue d’eau.

En forêt de Meudon, un homme et son chien ont été abattus. Dans l’étang tout proche, un sac de toile contenant des ossements : quatre corps en kit. Et pendant ce temps, une grippe à la souche non identifiable vire à l’épidémie et fauche jusqu’aux plus robustes du quai des Orfèvres, mettant à l’épreuve Franck Sharko et Lucie Henebelle …

En préparant les paupiettes de veau dans la cuisine de Touquistonche, je n’avais qu’une hâte : finir le repas pour me replonger au plus vite dans le livre.  En faisant revenir les petits légumes dans la cocotte en fonte, je suais de joie à l’idée de retrouver Amandine, Sharko et tous les autres.

Le récit vous cueille dès les premières pages, porté par une écriture limpide et agréable.  Les mots s’enchaînent avec la souplesse d’un tigre qui déambule dans la jungle.  Le rythme, la structure, le calibre des chapitres, … tout y est ! Sans oublier la palpitance du scénario et la palpabilité du caractère qui se dégage des principaux personnages.

Je me suis toujours sentie « avec eux ». Entre Paris, Meudon, Byszkowo et la banlieue de Sao Paulo, j’ai marché, j’ai couru, j’ai tremblé, j’ai pleuré, …

A chaque fois que Sharko, Lucie, Nicolas, Casu et consorts se réunissaient pour un topo, j’étais tapie dans l’ombre de leur grand bureau du 36, invisible et attentive, pour partager les indices et leurs hypothèses.

Déduire, déceler, démêler, anticiper.  J’ai trouvé dans ce livre tout ce qu’un « délecteur » de thriller est en droit d’espérer, avec la compassion et l’empathie en prime.

Evidemment bien sûr, je n’entrerai pas dans les détails de l’histoire … pour ne rien gâcher à votre futur plaisir … et ma conclusion ne vous surprendra pas : c’est vraiment un livre que vous devez vous procurer !  Et tant pis si vous devez tuer père et mère pour trouver les 10 euros, je suis certaine que quelqu’un vous pardonnera, ne serait-ce que l’Homme en Noir …

Sur ce, je vais souffler la mèche de ma chandelle et faire de nouveaux rêves. A tout vite pour une prochaine chronique.

Bises à vous.

Augustine.

REF11/17/031

3 commentaires sur “Pandemia – Franck Thilliez – Pocket

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