pepparshoes/ août 3, 2018/ 0 comments

Lucia, Lucia est une belle découverte vers laquelle je ne me serai pas forcément tournée de moi-même. Et je suis heureuse d’avoir découvert un nouveau pan de l’histoire de l’Amérique. Roman lu en partenariat avec les éditions Charleston.

Lucia, Lucia, un soupir exaspéré

1950, New York. Lucia Sartori, 25 ans, est la très jolie fille d’un épicier italien prospère de Greenwich Village. L’après-guerre a ouvert de nombreuses possibilités aux jeunes femmes ambitieuses, et Lucia vient de commencer comme apprentie couturière au très chic grand magasin B. Altman sur la 5e Avenue. Fiancée à son amour d’enfance, l’inébranlable Dante DeMartino, Lucia est déchirée lorsqu’elle rencontre un bel inconnu qui lui promet une vie de luxe dans les beaux quartiers, une vie comme elle n’en lit que dans les magazines. Forcée de choisir entre sa famille et ses rêves, Lucia se retrouve au centre d’un scandale qui révélera des secrets enfouis. L’honneur des Sartori est en jeu…

Résultat de recherche d'images pour "new york summer"

Un voyage dans le temps à New-York

Nous débutons l’histoire avec Kit, une new-yorkaise, qui vit dans le même immeuble que tante Lu. Et au détour d’une tasse de thé qu’elles partagent, la dame presque octogénaire va lui raconter l’histoire de sa jeunesse. Ainsi, j’ai été propulsés à Greenwich Village en 1950, dans une famille italienne. Ce n’est que depuis l’année dernière, grâce à Charleston, que je découvre des romans qui se concentrent sur la culture italienne. Et cette fois-ci, celle d’immigrés aux Etats-Unis après la guerre. C’est toujours intéressant d’en apprendre plus sur certains aspects, aujourd’hui historique, des nations et de leur formation. Chaque culture vient apporter sa pierre à l’édifice, ce qui ne peut que rendre un roman attrayant, pour moi.

Des vies et de l’amour

Et pourtant, au début, j’ai eu du mal a rentrer dans l’histoire de Lucia. Je ne comprenais pas du tout où l’auteure voulait en venir, j’avais l’impression qu’il manquait un fil rouge. Pourquoi nous raconte-t-elle tout cela ? Et, soudainement, je me suis sentie émue, aux larmes, et j’ai compris que la famille Sartori s’était frayée un chemin jusqu’à mon cœur. En fait, il n’y a pas vraiment d’intrigue. Il y a simplement une vie, des vies, qui nous sont racontées avec beaucoup d’amour. Les personnages prennent forme dans notre esprit, la maison, la rue, l’atelier de couture, même les restaurants deviennent vivants, et finalement, c’est surtout cela que j’attends d’un roman : de prendre vie.

Résultat de recherche d'images pour "new york summer"

L’histoire d’une femme, pour tout lecteur

J’aime être étonnée, et ici, cela manque peut-être parfois un peu de surprises. Malgré cela, j’ai apprécié le fait que tout ne soit pas rose, qu’il y ait de la souffrance dans le vie de la jeune femme. Je m’y attendais peut-être un peu, mais cela permet, une fois arrivé à la fin du roman, de se rendre compte à quel point cette histoire est celle d’une femme émancipée, à qui la vie à beaucoup donné, mais aussi repris, ce qui lui a enseigner les valeurs qui lui sont chères.

Peut-être qu’au début du roman, j’ai eu un peu de mal a entrer dans l’histoire. Et j’aurai apprécié un peu plus de surprises. Pourtant, je suis convaincue par l’histoire de Lucia, cette jeune femme en avance sur son temps et sur sa culture. Son histoire m’aura émue et instruite.

Résultat de recherche d'images pour "new york summer"

Vous pouvez retrouver mes chroniques sur mon blog Sorbet-Kiwi, notamment des romans contemporains, comme par exemple Si on dansait…, à découvrir !

Un autre article du même auteur sur lesyeux-fertiles : En cas de forte chaleur de Maggie O’Farrell.

Pepparshoes

About pepparshoes

Pepparshoes, lectrice compulsive qui se noie dans sa pile à lire Je viens me joindre à l'équipe des Yeux Fertiles avec grand plaisir ! Ma passion ? Les livres, même si je m'intéresse à plein de choses, comme les séries, les films ou encore la musique. Mais avec une PAL (pile à lire) de 580 romans papiers (les numériques sont punis, on ne les voit que lorsqu'on appuie sur un bouton, alors ça compte pas... dit-elle pour se rassurer), j'ai de quoi m'occuper toute une vie, et la suivante lorsque je me réincarnerais en chat ! Les chats, c'est la vie, mon petit Sammy profite d'une grande partie de mon amour, qu'il doit se partager avec mon chéri. Mon genre de romans préférés ? La littérature contemporaine, très honnêtement, c'est ce que je lis le plus. Mais je ne suis pas une lectrice de la haute bourgeoisie littéraire, j'adore les romances, notamment la New Romance, j'aime beaucoup les thrillers, et même que de temps en temps je vais voir ce qu'il se passe du côté de la science-fiction ou de la littérature de jeunesse. Ma maison d'édition préférée reste les éditions Charleston, et mon amour pour Lucinda Riley n'a pas de limite, autre que celles que m'impose ma banquière. Je vous dis à très bientôt, et j'espère que vous aurez autant de plaisir à me lire que moi à vous conseiller des bons bouquins à lire sous un plaid, au chaud avec un bon café - thé - cacao - bière au beurre (barrez la mention inutile). Ah oui, sinon, j'ai un blog personnel aussi, qui se nomme Sorbet-Kiwi ! J'y parle de tout ce que j'aime, principalement de littérature, mais aussi de tout le reste, et j'abuse aussi parfois des gifs par là, venez me rendre visite si l'envie vous prend. Pour Sorbet-Kiwi, c'est par là : https://sorbetkiwi.wordpress.com/

Laisser un commentaire