Limbo, si tu n’aimes pas les araignées, ne joue pas à ce jeu !

Limbo (limbes en anglais) c’est un jeu vidéo de die and retry en 2D  qui mêle la réflexion et l’adresse dans un cadre oppressant.  Rappelant sans conteste l’univers CreepyPasta, Limbo vous plonge sans vous prévenir dans la peau d’un garçon perdu au milieu d’une inquiétante forêt. Bref, frissons garantis ! 

 

Sorti en 2010 et actuellement disponible sur un bon nombre de supports, le jeu a été développé par le studio PlayDead. Ouais… ça donne le ton.

Les Points forts :

Avec des énigmes de niveaux extrêmement variables, Limbo m’a complètement séduit. Parfois évidentes, d’autrefois plus ardues, ces dernières ont en plus toutes le mérite d’être originales. En effet, le jeu surprend de par la  variété des actions demandées avec très peu de commandes. Contrairement à un “Portal”, je n’ai pas eu l’impression de répéter les mêmes gestes en boucle.

Graphiquement, Limbo pose une ambiance pesante et mystique qui fait rapidement oublier qu’il est en 2D. Pour les joueurs que ça gêne un peu, comme moi, c’est un coup de maître. Enfin, alors qu’il est juste en noir et blanc et très épuré, Limbo est à mon sens l’un des plus beaux jeux auxquels j’ai pu jouer. J’ai trouvé son univers riche et beau, malgré son ambiance macabre. Comme quoi, la simplicité parfois…

Au niveau sonore, c’est assez ouf aussi. D’ailleurs, je regrette de ne pas l’avoir fait avec un casque. Au lieu d’un fond musical inquiétant, Limbo nous offre le silence parsemé de quelques effets de pas et de branches cassées, c’est totalement immersif. “Simple et efficace” semble définitivement être le credo du jeu.

Point faible : 

Il n’y en a qu’un, d’où le singulier du sous-titre, c’est la durée. 3 heures seulement pour un plaisir aussi élevé, c’est dommage. On aurait accepté 3 heures de plus sans problème, vraiment.

Conclusion :

Poétique et inquiétant, Limbo est une perle du jeu vidéo qui ne manquera pas de séduire un large panel de joueurs. Attention tout de même, la sensibilité de certains pourrait être heurtée à plusieurs moments. Ne venez pas me dire que je ne vous avais pas prévenu !

C’était DeuxGodillots et je vous dis à bientôt !

REF09/17/016

 

Laisser un commentaire

Thème : Baskerville 2 par Anders Noren.

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :