pepparshoes/ 14 comments

Il y a de ces romans qui nous correspondent parfaitement. Et puis, en plus, ils entrent à la perfection dans une période particulière. Je fonctionne un peu de cette façon. A Noël, j’aime lire des romans cocooning, à Halloween des romans frissons (je vous renvoie vers ma chronique de Shining), et à la Saint-Valentin, de la romance. Et si vous aussi, vous aimez vous fier aux saisons, alors L’ange de Marchmont Hall est parfait pour ce début d’hiver. J’ai lu ce roman dans le cadre de mon partenariat avec les éditions Charleston.

Que se passe-t-il, à Marchmont Hall ?

Trente ans ont passé depuis que Greta a quitté Marchmont Hall, une magnifique demeure nichée dans les collines du Monmouthshire. Lorsqu’elle y retourne pour Noël, sur l’invitation de son vieil ami David Marchmont, elle n’a aucun souvenir de la maison – le résultat de l’accident tragique qui a effacé de sa mémoire plus de vingt ans de sa vie. Mais durant une promenade dans le parc enneigé, elle trébuche sur une tombe. L’inscription érodée lui indique qu’un petit garçon est enterré là. Cette découverte bouleversante allume une lumière dans les souvenirs de Grace, et va entraîner des réminiscences. Avec l’aide de David, elle commence à reconstruire non seulement sa propre histoire, mais aussi celle de sa fille, Cheska…

Un dynamisme qui ne peut laisser de marbre

J’ai dévoré ce roman de presque 600 pages en deux jours à peine, il m’était absolument impossible de m’arrêter. J’ai trouvé le rythme de cette nouvelle histoire de Lucinda Riley vraiment agréable. Tout d’abord, nous découvrons la jeune Greta, ce qui permet de mettre en place le cadre historique, puisque le roman début en 1945, juste après la Seconde Guerre Mondiale, et le récit s’étire jusque dans les années 1980. La dynamique alterne entre le passé, qui s’étend sur de nombreuses années, au présent, en 1985, la veille de Noël.

Bref, on passe de passages calmes à des moments de suspens incroyables, lors desquels mon cœur s’est mis a battre a 100 à l’heure, complètement subjuguée par ma lecture. L’intrigue familiale se met doucement en place, et certains éléments sont passés sous silence pour nous intriguer jusqu’au bout. Le destin de Cheska m’a complètement fasciné ! Que s’est-il donc passé dans sa vie ? Parfois, l’histoire prend même des petits aspects de thriller, complètement haletant ! Les 150 dernières pages notamment m’ont tenu en haleine, ne me laissant aucun répit. Il fallait que je sache !

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Des personnages travaillés jusqu’au bout des doigts

Cela est notamment dû à la psychologie des personnages, qui est très précise. Difficile de ne pas s’attacher à eux au départ, que ce soit David ou Greta, que j’ai trouvé très touchants. Et puis, impossible de ne pas être choquée de leur évolution ! On ne reconnait pas la Greta que l’on a rencontré au début, et en même temps, on est dans la même position que David, on l’aime, simplement. Et puis rebelote avec sa fille ! Alors que nous rencontrons une Cheska adorable, nous savons qu’elle a certaines difficultés, puis elle évolue, de façon crescendo, et cela ne semble pas s’arrêter.

Pour avoir côtoyé, bien que de façon brève, des personnes dans une situation similaire à celle de Cheska, j’ai été secouée par la précision avec laquelle l’auteure traite le sujet. Pour ne pas spoiler je ne révèle pas lequel, mais cette thématique est difficile, et en faire un personnage principal de roman est courageux. C’est ce qui pourrait rendre la lecture difficile, je pense, mais pour ma part, j’ai complètement adhéré.

Une intrigue familiale complexe et très dure

L’Ange de Marchmont Hall propose une intrigue familiale sur plusieurs générations très complexe, pleine de secrets et de tourments, bien comme je les aime. On est pourtant loin du ton de la saga des Sept sœurs, que j’adore de tout cœur. Ici, on est plus proche de La Belle Italienne. D’ailleurs, j’ai très souvent eu envie de chercher un coupable à tout cela. J’ai du me forçer à me souvenir à quel point les humains répètent des erreurs, et s’enlisent dans des cercles vicieux. J’ai eu l’impression de ressentir cet amour et en même temps le fardeau que porte David tout au long du roman. D’ailleurs, c’est drôle, mais c’est à lui que je me suis le plus identifiée ! J’aurai pris exactement les mêmes décisions que cet homme, généreux et bon, mais qui n’aspire qu’à penser à lui. C’est un peu prétentieux à dire de cette façon, mais c’est ce que je ressens pour ma famille. Du coup, le temps de deux jours, Greta et Cheska sont devenues les êtres les plus proches de moi.

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Durant cette lecture, j’ai donc intégré une nouvelle famille. Je l’aimais de tout mon cœur, malgré les défauts et les folies de chacun, les prenant comme ils sont. J’ai pu m’imprégner de leur histoire tourmentée mais si fine psychologiquement que je ne pouvais qu’adhérer. A la fin, je me suis retrouver moi-même à Marchmont Hall, à regarder la neige tomber. Lucinda Riley a encore une fois fait chavirer mon cœur, et son talent n’en est que confirmé.  Un vrai coup de cœur comme je les adore.

Vous pouvez retrouver toutes mes chroniques sur Sorbet-Kiwi, notamment celles sur la saga des Sept Soeurs de la même auteur, qui est une valeur sûre.

14 Comments

  1. Deuxgodillots

    Le problème c’est que tu vas me faire dépenser beaucoup trop de fric, donc je crois que je vais arrêter de te lire :p

    1. Pepparshoes

      Oh nooooon, je suis trop triste ! ^^ Je publie que des chroniques Coups de Coeur aussi, ca doit jouer ^^

      1. Deuxgodillots

        Sûrement 😀 Mais continue, c’est le but hein, faire découvrir de belles choses !

        1. Pepparshoes

          Je n’ai pas prévu de m’arrêter, il faudra que ton banquier ou ta banqùière vienne personnellement se plaindre 😛

          1. Deuxgodillots

            Mouhahaha fais attention, ça pourrait arriver :p

            1. Pepparshoes

              Je lui expliquerai que c’est pour le bien de ta culture G, et donc de ton mental et en plus de ton cerveau, que du coup dans la vie tu seras moins malade et que donc tu auras un compte en Banque plus longtemps, ce qui, a Long terme, lui apportera plus d’argent xD Ca devrait le faire ^^

              1. Deuxgodillots

                T’avais préparé un argumentaire ou ça se passe comment ? x)

                1. Pepparshoes

                  C’est venu naturellement mdr !

                  1. Deuxgodillots

                    C’est que tu penses que j’en ai bien besoin alors :p

                    1. Pepparshoes

                      Non c’est ce que je pensais sortir a ma banquière ce soir, Avec qui j’avais RDV, avant qu’elle ne tombe malade (ouf, quelques jours de surcis mdr)

                    2. Deuxgodillots

                      Mouhahaha toi aussi t’achète trop de livres ? :p

                    3. Pepparshoes

                      Ouiii et c’est encore pire depuis que je lis sur Kindle. Et clic et hop, un peu plus pauvre xD

                    4. Deuxgodillots

                      C’est le MAAAL tout ça !

                    5. Pepparshoes

                      Mais ouiiii !

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