Blade Runner 2049 : Le monstre de la science-fiction.

Il était minuit quand je suis sorti de la salle de cinéma, j’ai mis mes écouteurs et j’ai lancé un album de Hong Kong Express (un bon groupe de VaporWaves), pour me forcer à rester dans l’ambiance du film que je venais de voir. Pendant les 30 minutes de vélo pour retourner chez moi, je n’ai pas décroché de l’univers fantastique qu’est Blade Runner 2049.

Suite du Blade Runner de Ridley Scott sortit en 1982, et toujours adapté du roman de Phillip K. Dick “Do Androids Dream of Electric Sheep ?”, Blade Runner 2049 par Denis Villeneuve est à mon sens une réussite totale que j’encourage à aller voir.

Mais parlons concrètement du film sans vous en révéler l’intrigue. Parlons de ce que j’aime dans le cinéma et qui m’a tout simplement pris au dépourvus quand je suis allé voir le film.

J’aime les films de science-fiction, mais j’aime surtout les films qui nous transportent totalement dans un autre univers et qui nous font oublier notre réalité, qui nous font sortir de la salle comme on sort d’un rêve troublant de réalisme. D’après moi, Blade Runner 2049 est avant tout un film d’ambiance contemplatif. Denis Villeneuve nous embarque pendant 2 h 48 dans un monde urbain, froid, parfois surpeuplé, d’autrefois totalement abandonné, où s’y côtoient en presque égalité humain et Réplicants.

Mais voilà si vous n’avez jamais vu le premier film, vous devez vous demander à la vue du dernier mot du paragraphe précédent : “qu’est-ce donc qu’un Réplicant?”. Un Réplicant est, dans l’univers de Blade Runner, un Android fabriqué à partir de tissus humains et formé d’une intelligence particulièrement développée, à tel point que dans le premier film, les Nexus 6 (modèle de fabrication des Réplicants dans ce film) ont une durée de vie limitée à 4 ans pour éviter qu’ils ne s’humanisent. C’est là toute la réflexion de ces 2 films.

Voilà, après ce petit point « explications basiques sur l’histoire de l’univers de Blade Runner » je crois qu’il ne me reste plus qu’à conclure et à vous conseiller d’aller le voir très vite.

PS : Les musiques de Hans Zimmer et Benjamin Wallfisch, et l’ambiance sonore sont incroyables et j’espère de tout cœur que votre cinéma est doté d’un bon système son pour que vous puissiez en profiter à fond.

REF10/11/012

5 commentaires sur “Blade Runner 2049 : Le monstre de la science-fiction.

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  1. On reconnait bien les images tristes et le trouble existentiel propre aux films de Villeneuve, qui se démarque habilement du premier et inimitable Blade Runner. J’ai bien aimé la douce mélancolie de la relation entre K et Joi, sa femme virtuelle, moins tout ce qui a trait à Wallace (partie ratée). Dommage aussi qu’il y ait ce trop plein narratif à la fin, avec une irruption d’un messianisme qui fait plus penser à Dune qu’à Blade Runner. Et la musique de Hans Zimmer est affreuse – le mixage sonore est à son maximum pour masquer son manque d’aspiration.

    1. Même si j’ai adorer ce Blade Runner, je suis plutôt d’accord avec vous ! Sauf sur la musique; non pas que je la trouve excellente mais j’ai trouvé qu’elle apportait quelque chose à la sensation de gigantisme que Villeneuve a essayé d’instaurer . Mais bon je doit reconnaître que l’ayant vu en IMAX 3D mon avis sur le gigantisme est peut être un peu faussé ^_^

  2. Je l’ai vu hier et j’ai adorer. Ca faisait longtemps que je n’avais pas vu un film avec un tel univers autant la bande son que le visuel( et pas besoin de 3d pour ça). J’attendais avec impatience cette suite vu que j’aime beaucoup ce genre d’univers un peu hors du commun. Et je n’ai pas été déçue au contraire. Par contre je pense que ça peut dérouter voir ennuyé certains qui n’accrochent pas à ce côté contemplatif et visuellement beau.

    1. Ouai j’ai un amis qui a trouvé le temps vraiment long en allant le voir… Mais bon il a reconnu que visuellement ca envoyait quand même du lourd !

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