lachouettealunettes/ janvier 11, 2018/ 5 comments

Il était minuit quand je suis sorti de la salle de cinéma, j’ai mis mes écouteurs et j’ai lancé un album de Hong Kong Express (un bon groupe de VaporWaves), pour me forcer à rester dans l’ambiance du film que je venais de voir. Pendant les 30 minutes de vélo pour retourner chez moi, je n’ai pas décroché de l’univers fantastique qu’est Blade Runner 2049.

Suite du Blade Runner de Ridley Scott sortit en 1982, et toujours adapté du roman de Phillip K. Dick “Do Androids Dream of Electric Sheep ?”, Blade Runner 2049 par Denis Villeneuve est à mon sens une réussite totale que j’encourage à aller voir.

Mais parlons concrètement du film sans vous en révéler l’intrigue. Parlons de ce que j’aime dans le cinéma et qui m’a tout simplement pris au dépourvus quand je suis allé voir le film.

J’aime les films de science-fiction, mais j’aime surtout les films qui nous transportent totalement dans un autre univers et qui nous font oublier notre réalité, qui nous font sortir de la salle comme on sort d’un rêve troublant de réalisme. D’après moi, Blade Runner 2049 est avant tout un film d’ambiance contemplatif. Denis Villeneuve nous embarque pendant 2 h 48 dans un monde urbain, froid, parfois surpeuplé, d’autrefois totalement abandonné, où s’y côtoient en presque égalité humain et Réplicants.

Mais voilà si vous n’avez jamais vu le premier film, vous devez vous demander à la vue du dernier mot du paragraphe précédent : “qu’est-ce donc qu’un Réplicant?”. Un Réplicant est, dans l’univers de Blade Runner, un Android fabriqué à partir de tissus humains et formé d’une intelligence particulièrement développée, à tel point que dans le premier film, les Nexus 6 (modèle de fabrication des Réplicants dans ce film) ont une durée de vie limitée à 4 ans pour éviter qu’ils ne s’humanisent. C’est là toute la réflexion de ces 2 films.

Voilà, après ce petit point « explications basiques sur l’histoire de l’univers de Blade Runner » je crois qu’il ne me reste plus qu’à conclure et à vous conseiller d’aller le voir très vite.

PS : Les musiques de Hans Zimmer et Benjamin Wallfisch, et l’ambiance sonore sont incroyables et j’espère de tout cœur que votre cinéma est doté d’un bon système son pour que vous puissiez en profiter à fond.

REF10/11/012
Lachouettealunette

About lachouettealunettes

Je suis une chouette à Lunettes. Enfin je ne porte pas tout le temps des lunettes, mais je ne vois pas très bien de loin. Cependant sans lunettes je trouve que certaines choses qui sont floues de loin sont plus belles, comme : les lumières de la ville la nuit ou la forme des gens sans visage. C’est paradoxal une chouette avec des lunettes non ? Parce qu’une chouette, ça voit bien, mais si elle porte des lunettes, alors elle ne voit plus si bien que ça. J’ai une curiosité sans limite et j’ai tout le temps besoin de me mettre quelque chose de nouveau sous la dent. Souvent, je suis dans une situation et je pense à un truc qui n’a rien à voir ou alors j’ai besoin de compter ou calculer un truc inutile. Par exemple, pendant que je regardais un film, j’ai eu besoin de savoir combien de kilomètres – approximativement- feraient tous les mots de tous les livres que je possède si on les mettait bout à bout : ~ 19 200 kilomètres, soit à peu près la distance entre chez moi et la nouvelle Zélande. Est-ce que j’ai vraiment lu 19 200 kilomètre de mots ? La réponse est non, je n’ai même pas lu la moitié des livres de mon étagère, mais j’adore les bibliothèques. Je suis plus un grand collectionneur qu’un grand lecteur. Je ne suis pas très organisé… Je suis fasciné par les labyrinthes, c’est sans doute pour ça que j’adore les histoires compliquées où on se perd un peu, voire complètement. Enfin voilà un petit condensé de choses pour savoir qui je suis.

5 Comments

  1. On reconnait bien les images tristes et le trouble existentiel propre aux films de Villeneuve, qui se démarque habilement du premier et inimitable Blade Runner. J’ai bien aimé la douce mélancolie de la relation entre K et Joi, sa femme virtuelle, moins tout ce qui a trait à Wallace (partie ratée). Dommage aussi qu’il y ait ce trop plein narratif à la fin, avec une irruption d’un messianisme qui fait plus penser à Dune qu’à Blade Runner. Et la musique de Hans Zimmer est affreuse – le mixage sonore est à son maximum pour masquer son manque d’aspiration.

    1. Même si j’ai adorer ce Blade Runner, je suis plutôt d’accord avec vous ! Sauf sur la musique; non pas que je la trouve excellente mais j’ai trouvé qu’elle apportait quelque chose à la sensation de gigantisme que Villeneuve a essayé d’instaurer . Mais bon je doit reconnaître que l’ayant vu en IMAX 3D mon avis sur le gigantisme est peut être un peu faussé ^_^

  2. Chouette article, il me tarde d’aller le voir ! … 😡

  3. Je l’ai vu hier et j’ai adorer. Ca faisait longtemps que je n’avais pas vu un film avec un tel univers autant la bande son que le visuel( et pas besoin de 3d pour ça). J’attendais avec impatience cette suite vu que j’aime beaucoup ce genre d’univers un peu hors du commun. Et je n’ai pas été déçue au contraire. Par contre je pense que ça peut dérouter voir ennuyé certains qui n’accrochent pas à ce côté contemplatif et visuellement beau.

    1. Ouai j’ai un amis qui a trouvé le temps vraiment long en allant le voir… Mais bon il a reconnu que visuellement ca envoyait quand même du lourd !

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