Bioshock Infinite, peut-être le meilleur jeu de tous les temps !

Artistiquement Brillant, Incontestablement Intelligent, Absolument Jouissif ! 

Je suis pas du genre expert ou gros gamer donc si tu cherches un point de vue technique, t’es au mauvais endroit… Mais reste quand même, ça fait toujours plaisir !

Bioshock Infinite, c’est un jeu avec vue à la première personne, sorti en 2013 et édité par 2K Games. Disponible sur PC/Mac/Linux/Playstation3/Xbox360, ce jeu va te faire admettre une chose : le jeu vidéo est un art.

L’histoire ?

1912, Booker Dewitt, un détective privé grave dans la dèche cherche à régler sa dette. Pour ce faire, on l’a chargé de retrouver une fille du nom d’Elizabeth et de la ramener à New-York. Après un décollage surprise, Booker débarque à Columbia, ville flottante commandée par un taré du nom de Zachary Comstock. C’est là qu’Elizabeth est retenue prisonnière et c’est là qu’on va devoir accomplir le taf.

L’univers :

Honnêtement, ça m’a fait penser à Jules Verne, à ses rêves et à ses visions. Columbia c’est un mélange d’histoire et d’ingénierie dans un style steampunk. Pour les joueurs qui aiment l’immersion, vous allez être servis. Columbia c’est le paradis matérialisé, tout est beau, tout est doré, tout est parfait. Mais en façade seulement.

Bioshock Infinite, une Dystopie :

Derrière les volets blancs et les montgolfières géantes se cache l’horreur, la vraie. Entre perfidies et violence absolue, tous les personnages recherchent leur satisfaction au détriment des autres. Sacrifices, aliénations, ségrégation, tout pourvu qu’ils accomplissent leurs objectifs. Ici, c’est “la fin qui justifie les moyens”. Comstock, par exemple, fondateur et prophète auto-proclamé de Columbia veut faire de sa ville un étendard contre la “Sodome inférieure”. En plus clair, qu’est-ce qu’il veut ? Brûler le reste du monde pour le refaire à l’image de Columbia. Et pour accomplir son terrible dessein, il n’hésite pas à emprisonner sa propre fille et à l’endoctriner. Un peu extrême pour le dirigeant d’un paradis, non ?

Gameplay :

Le jeu se prend vite en main et la semi-liberté qu’il nous offre suffit pour qu’on l’apprécie. La diversité des armes et des toniques est parfaite, ni trop,  ni pas assez. Elizabeth qui nous accompagne dans notre périple est un vrai plus qui apporte une certaine originalité au gameplay. Enfin, la campagne est longue (entre  10 et 15 heures) et elle offre une belle diversité d’ennemis à dégommer. Je regrette seulement qu’aucun mode multijoueur n’ait été mis au point.

Bioshock Infinite, c’est un bon scénario, des graphismes artistiques et… UN DÉFOULOIR DE FOU !

Allez va, fonce !

REF09/17/010

5 commentaires sur “Bioshock Infinite, peut-être le meilleur jeu de tous les temps !

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  1. Mon jeu préféré ! Je suis une grosse fan d’Elizabeth ! Et puis cette histoire… Une des fin qui m’a le plus bouleversé ! Je te conseille de jouer au tout premier Bioshock qui est une grosse claque aussi… Bien que dans un registre plus horrifique.

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